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Eternal Child

Une belle petite découverte en provenance d'Istanbul cette semaine, la marque Eternal Child. Gul Gurdamar, designeuse de la marque aime le tricot, et nous propose une version moderne d'une technique ancestrale. Depuis sa création au printemps 2006, la marque a été remarquée pour son travail écléctique autour de la maille ainsi que pour ses combinaisons de matières inattendues.

Grâce à son passé de designer graphique, Gul Gurdamar définit une véritable signature visuelle ainsi qu'une identitée à ses créations. Très influencée par la mode de la rue, elle avoue aisément être très inspirée par les gens qui passent devant sont atelier dans le quartier de Galata. Pour sa dernière collection "Tea Party", elle mixe les femmes du XVIIIè siècle et les peintures de Karen Klimnik.







Des couleurs pales, avec des roses, prune, des gris et des noirs qui s'accordent pour constituer au final une collection efficace. Bah moi je trouve ça pas mal du tout, mais bien évidement comme toute les petites marques sympas, je ne crois pas qu'elle soit dispo en France pour l'instant...

A nice little discovery from Istanbul this week, the brand Eternal Child. Gul Gurdamar, designer of the brand loves knitting, and she gives us a modern version of an ancient technique. Since its creation in spring 2006, the brand was noticed for its eclectik work around the grid and for its unexpected combinations of materials. Thanks to her past as graphic designer, Gul Gurdamar defines a true visual signature and an identity to her creations. Very influenced by street's fashion, she admits easily to be inspired by people who are passing in front workshop in the Galata district. For her latest collection "Tea Party", she mixes women from the eighteenth century and Karen Klimnik's paintings. Colors blades, with roses, plum, grays and blacks who agree to form a final effective collection. I think it's not bad at all, but obviously like any small cool brands, I do not believe that it is available in France for the moment ...

Site de la marque: http://www.eternal-child.com/

A nous le pti Anglais !

Mes chères amies, ce post sera exceptionnellement succint. Pas parce que je n'ai pas envie de vous parler de Jamie Lidell, bien au contraire, mais là je pense que pour une fois il suffit juste de cliquer sur play sur ces deux clips:








Site officiel: http://www.jamielidell.com/

Quand je vous disais qu'il n'y a rien à ajouter! Qu'en pensez vous? je suis sous le charme...

Pour une fois, j'aime des photos de Terry Richardson...

C'est vraiment ce que je me suis dit en voyant cette série destinée à VOGUE Paris. D'habitude je suis intriguée par le travail de cet artiste sans jamais trop en comprendre le sens. Considéré comme l'inventeur du porno chic, les choses ne pouvait que mal commencer entre lui et moi. Malgré tout j'ai souvent été amusée, ou intrigué par son travail pour des marques comme Gucci ou Miu Miu. Mais c'est dans les magazines ( VOGUE, ID, Harper's Bazar, PURPLE) que Terry Richardson se lache. Et là je suis forcée de reconnaître qu'il y a un aspect de son travail que j'aime beaucoup au delà de son attirance pour le sexe, la provocation et l'exhibitionnisme, c'est son humour. Voilà pourquoi j'apprécie la série ci dessous, quand il n'est pas dans ses shooting tendancieux,je le trouve drôle, et surtout doué:


































Qu'en pensez vous?

I Love New York

Pourquoi? Mais alors pourquoi je ne vis pas à NY? C'est une question que je me pose très souvent, rien ne m'en empêche, je peux être mutée là bas quand je veux pour mon boulot, j'adore les vendeurs de hots dogs et les clochards qui crient dans les hauts parleurs, j'ai des amis qui y sont installés...Mais je suis loin d'être une aventurière, malheureusement. Et c'est très dommage car si j'étais un peu plus courageuse je pourrais m'acheter tout ce qui va suivre dans ce petit billet électronique.



Alors d'abord je pourrais filer chez Woodley & Bunny m'acheter un ou deux t-shirts de la dernière collection des très inspirés designers de chez Solid Gold Rags (Los Angeles)...Ils viennent de sortir cette collection unisex reprennant des icones frenchy qui les ont inspirés, à savoir Françoise Hardy (oooouuuiiii!) et Serge Gainsbourg (mouais...enfin non j'aime bien sinon j'ai l'air pas hype!). Bref, je les imagine très bien sous ma veste tuxedo oversized:





Mais ce n'est pas tout. Une fois mes achats de t-shirts effectués (sans taper de code pour la CB, en plus ! Ces gentleman de banquiers Americains qui t'évitent ce douloureux moment partagée entre joie et culpabilité ) je foncerais chez Eva, pour y admirer la superbe collection SS08 de Christian Joy. Au passage, grand collaborateur stylistique de Karen O des Yeah Yeah Yeahs, qui à choisi de voler de ses propres ailes et de se diversifier dans des choses plus "portables et basiques". Ce qui à première vue s'est avéré être une TRES bonne idée:






Je pense que je serais capable d'acheter la collection entière, il y a vraiment de bons créateurs aux US contrairement à ce qui se dit, on aime ou on aime pas le style Américain, perso j'ai toujours adoré.


Pour plus d'infos:

Le site de Solid Golg Rags et de Christian Joy.

PARIS 1962

"Paris 1962, Christian Dior et Yves Saint Laurent, les premières collections" Bon inutile de vous dire qu'avec un titre comme ça, ni une ni une, ce livre s'est retrouvé sous mon bras en direction de la caisse la plus proche. C'est exactement le genre de bouquin que j'adore, ceux qui nous transporte dans une époque ou la mode incarnait l'élégance absolue. Inutile de vous dire qu'avec ce livre du photographe Jerry Schatzberg je n'ai pas été déçue: Bon déjà on se retrouve derrière l'objectif d'un des plus grands photographe de la mode et du cinéma, en effet Jerry Schatzberg à contribué à définir un nouveau modèle pour la photographie de mode avec ses publications dans Vogue, Life, Esquire, Glamour...Sans compter ses films, devenus des classiques comme Panique à Needle Park, avec Al Pacino, et L’Epouvantail, qui lui valut une Palme d’Or à Cannes en 1973.



Revenons en à nos moutons: Le livre est un "reportage photo" de la semaine du 26 Janvier 1962 avec la première collection indépendante de Saint Laurent et de celle de Marc Bohan pour Dior. En gros c'est pas loin d'un reportage photo sur la naissance du Christ. Mais ce qui est passionnant dans ce livre (ce qui le démarque de tout les autres d'ailleurs) c'est que Jerry Schatzberg nous montre les coulisses de ces évènements, avec des clichés "volés" qui rendraient fou de jalousie n'importe quel photographe. Des mannequins tirant nerveusement sur leurs cigarettes, l'agitation, tout ce qui constitue l'avant défilé et qui se trouve aujourd'hui remplacé par des ipods ou des PSP...Schatzberg photographie ses confrères en plein travail, et quels confrères! Helmut Newton ni plus ni moins!



Ce livre incarne une époque à l'aube d'une révolution avec toute l'élégance et le savoir vivre qu'elle reflétait au jour le jour. Bref ce livre est un must-have. Achetez le, volez le, faites tout ce que vous pouvez, mais il faut l'avoir.
Credits Photos: Jerry Schatzberg

Les 80's undergound: Keith Haring

Qui n'a pas déjà croisé une peinture ou une sculpture de Keith Haring, artiste majeur des années 80 et activiste Américain? C'est un peu le genre d'artiste que tout le monde connait sans trop savoir de qui il s'agit, un peu comme Roy Lichtenstein, tout du moins c'était mon cas il n'y a pas si longtemps, C'est à NY, plus particulièrement dans l'East Village que ce jeune artiste découvre la culture alternative des années 80, qui hors des galeries et des musées, développe son expression sur de nouveaux territoires : rues, métros, entrepôts, etc. C'est aussi l'mmersion dans la culture underground New Yorkaise lorsqu'il participe à des performances et des expositions au Club 57, lieu mythique et temple de l'élite avant gardiste de l'époque.




Expo Crack is Wack à Manhattan en 1985


Je crois que même si je ne suis pas forcément en extase devant ses diverses créations, j'ai toujours eu beaucoup de respect et une profonde admiration pour les artistes qui viennent de la rue. Haring à le profil parfait pour me plaire: il commence à dessiner à la craie blanche sur des panneaux publicitaires noirs du métro de New York. Il grave également des dalles de grès des trottoirs dans l'East Village (elles sont toujours présentes de nos jours). Et bah ça c'est quand même la classe, ça vaut toutes les galleries du monde à mes yeux: le contact direct avec les gens, arriver à surprendre les passants depuis 30 ans bientôt...



En fait Keith Haring est un peu le Pierre Cardin de l'art Contemporain. Il a été le premier à ouvrir une boutique (le Pop Shop) dans laquelle on trouvait des objets de la vie courante(vêtements, poster,objets...) qu'il avait relooké. Evidement contesté par tous à lépoque, ce qui permettra à son oeuvre quelques années plus tard d'être considérée comme une des plus importante du 20ème siècle...




Malheureusement comme beaucoup d'artiste de l'époque il décèdera du virus du SIDA en 1988 à l'age de 31 ans.


JC De Castelbajac à rendu hommage à Haring en créant des robes qui reprennent certaines de ses créations.




Je trouve que cette paire d'Adidas montre à quel point les grands artistes sont intemporels...


Je finit avec cette phrase trouvée sur wikipédia qui résume bien le personnage: "Keith Haring a laissé une œuvre où l'innocence cache une réelle inspiration, comme si l'artiste n'avait jamais voulu grandir et qu'il regardait le monde avec des yeux d'enfant pour mieux parler des adultes."



Expo Keith Haring du 22 Février au Juin au Musée d'art Contemporain de Lyon


Très bon article sur Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Keith_Haring




New Look/ Burberry

Les fidèles lecteurs de ce blog l'auront remarqué, petit changement de look pour Ultimate pour cette nouvelle année...J'ai décidé de laisser de coté l'ambiance poupoufpupute du blanc et rose pour quelque chose de plus épuré et sobre. J'espère que ça vous plaît, n'hésitez pas à me faire part de vos avis dans les coms!
Abordons maintenant un sujet bien plus important: les beaux chapeaux de Christopher Bailey. Je dois reconnaître que j'ai toujours eu une affection particulière pour Burberry même si elle n'est pas forcément représentative de mon style. En fait je crois que les campagnes de pubs Burberry m'ont définitivement marqué, surtout celle avec Kate Moss and co...J'aime la com de ces marques un peu comme Ralph Lauren, ambiance country club chic série TV Américaine.......oui je sais!CA VA! Bon bref tout ça pour dire que j'aime beaucoup les chapeaux Burberry de cet hiver et même si ils ont été pas mal critiqués par la presse je pense qu'ils vont rencontrer un petit succès. Ces mêmes journalistes les arboraient d'ailleurs fièrement lors de la fashion week New Yorkaise. A mon avis c'est un bon compromis pour ne pas avoir une Chapka (que j'adore aussi) que tout le monde aura...




Sur Agyness Deyn et Ali Stephens c'est encore mieux....




Photos: Style.com

Quand L'officiel la joue anthology

C'est en passant devant mon petit marchand de journaux que ma curiosité à été mise à rude épreuve. En effet, pour démarrer l'année sur les chapeaux de roues, L'OFFICIEL frappe fort en sortant un numéro spécial Dior, avec une couve plus qu'alléchante: 1000 modèles, Dior 60 ans de création. Vous l'aurez compris plus qu'un magazine c'est une véritable Bible du style qui est mise à disposition des petits disciple de la mode que nous sommes. Toutes les grandes périodes de la maison Dior sont représentées, tout d'abord avec les modèles de Monsieur Dior jusqu'à 1958, puis Yves Saint Laurent, Marc Bohan, Ferré, jusqu'à Galliano...En gros c'est "que du bonheur" (cette expression n'est elle pas la plus insuportable que notre décennie est connue?). Sans compter que les textes de ce numéro sont inspirés de deux grandes historiennes de mode: Marie France Pochna (Christian Dior, Flammarion 1994) et Alicia Drake ( The Beautifull Fall, Little, Brown and company, 2006) qui ont été les témoins des brillants excès de la mode parisienne des années 60 à 80. Juste un petit hic, le prix: 18 Euros...honnetement, ca les vaut.




L'Officiel Mensuel Numero 81 Janvier 2008

Tremblement de terre en Californie: Katy Rodriguez

C'est indéniable, les Etats Unis sont devenues une fashion référence, réussissant à se créer une identité au fur et à mesure des années, les professionnels diront que c'est surtout grâce à Hollywood et ses looks en avance sur leur temps. Bizarrement les yeux sont plus souvent rivés sur NY, des talents émergent pourtant de tous le pays. Katy Rodriguez fait partie de ces talents émmergents. Cette créatrice s'est d'abord fait connaître en 1996, en ouvrant la boutique Resurrection, très vite devenue culte. Pour y avoir fait un saut je peux vous assurer qu'on y trouve du vintage chic dans tous les sens et que Didier Ludot n'a qu'à bien se tenir (même si il a encore de la marge à mon avis...!).

Grâce à un carnet d'adresse généreux, beaucoup d'actrices Américaines, le buzz prend assez rapidement et Katy propose aujourd'hui sa troisième collection avec une égérie de chez nous: Béatrice Dalle.








Carole Sabas lui consacre un article dans le Vogue de ce mois ci, dans lequel naît la rumeur d'une ouverture de boutique à Paris...


Je vous recommande vivement le site de Resurrection: http://www.resurrectionvintage.com/

Le site de la marque: http://www.katyrodriguez.com/